Caisse commune de l’alimentation Montpellier

Initiative locale vers une SSA
favoriser un accès digne à une alimentation de qualité pour tou.te.s, en particulier les plus vulnérables, et créer avec elles et les organisations agricoles et de l’ESS de nouveaux dispositifs économiques pour des filières solidaires et durables.
  • Structure porteuse : Collectif informel - Collectif informel
  • Territoire d’expérimentation : Montpellier
  • Contact :

    Site web: https://tav-montpellier.xyz/?PagePrincipale

    Page facebook: @tav.montpellier

    Twitter: https://twitter.com/TaV_Montpellier

  • Partenaires :

    Aujourd’hui, 25 organisations sont impliquées dans le projet: Alternatiba, ATD Quart-Monde, CCAS, Chaire Unesco Alimentation du Monde, CIRAD, CIVAM Bio 34, Croix-Rouge Insertion, EPSO – épicerie solidaire – Ugess, FAS Occitanie, FR CIVAM Occitanie, Grenier d’abondance, INPACT 34, La 5e saison, La cagette, supermarché coopératif, La Graine, monnaie locale complémentaire, L’esperluette-Celleneuve, Marché paysan, MIN de Montpellier, Petits débrouillards 34, Secours Catholique Hérault, Semeurs de jardin, SIAO, Vobsalim, Vrac & Cocinas.

  • Adresse : Montpellier, France Occitania

Description des activités

A Montpellier, un collectif informel de 25 organisations se mobilise pour monter une expérimentation autour de :

  • la démocratie alimentaire
  • la transformation des systèmes alimentaires
  • la transformation du dispositif d’aide alimentaire

Historique du projet

Ce projet émane d’un collectif national « Accès digne à l’alimentation », une mobilisation inter-associative qui appelait de ses vœux, dès mi-2020, une politique nationale de lutte contre la précarité alimentaire, et le soutien de projets d’accès à une alimentation durable et de qualité. Il s’agit ici de la déclinaison locale du projet Territoires à vivreS qui est localisé sur les métropoles de Lyon, Aix-Marseille, Montpellier et Haute-Garonne-Toulouse.

Un travail de réflexion et de co-conception s’est déroulé de juillet 2021 à février 2022 pour penser de nouvelles formes de solidarités autour de l’alimentation, plus systémiques, qui prennent en compte les enjeux de transition alimentaire, agricole et démocratique et puissent répondre aux problématiques d’inégalités d’accès à l’alimentation de qualité, de précarité des producteurs et de préservation de l’environnement et des terres agricoles.  Cette réflexion a amener à expérimenter une caisse alimentaire commune.

Perspectives envisagées

Cette caisse alimentaire commune reposera sur :

  • Une assemblée citoyenne annuelle de l’alimentation
  • Un comité local de l’alimentation gestionnaire d’une caisse alimentaire commune
  • Une monnaie solidaire
  • Des espaces et lieux coopératifs de citoyenneté et d’accessibilité à l’alimentation durable
  • Une plateforme logistique coopérative
  • Des filières durables et solidaires

Une caisse alimentaire commune késaco ?

La caisse est un budget commun issu de fonds publics et privés et de cotisations des citoyen.ne.s. Elle permet aux habitantes et habitants volontaires de dépenser chaque mois 100 euros, via une monnaie solidaire, dans des lieux de distribution alimentaire qui répondent à des critères élaborés collectivement : épiceries, groupements d’achats…

Cette caisse a pour but de favoriser et soutenir l’accès des habitant.e.s à des aliments sains, produits dans des conditions respectueuses de l’environnement, et de contribuer au développement de circuits de production et de distribution « durables » (en termes de santé, d’environnement, d’accessibilité, d’économie, de travail…)

Les participant.e.s cotisent à la caisse en fonction de leurs moyens. La caisse subventionne une partie de la somme pour les personnes ayant de faibles ressources. La caisse est gérée de manière démocratique par un comité citoyen de l’alimentation qui décide de son fonctionnement.

Concrètement la caisse permet aux habitant.e.s volontaires de dépenser chaque mois 100 euros dans des lieux de distribution alimentaire, ouverts à tout.es, choisis par le comité (épiceries, magasins, groupements d’achats… respectant des critères élaborés par le comité local).

A propos de la structure porteuse

Au niveau national il s’agit d’un collectif « Accès digne à l’alimentation » composé de Réseau cocagne, du Secours Catholique France, de VRAC, de l’UGESS et du réseau Civam, qui porte le projet Territoire à VivreS.

La déclinaison locale a Montpellier est portée par 25 organisations et la gouvernance est la suivante: tous les partenaires peuvent faire partie du comité local de Territoires à Vivres Montpellier qui est une instance d’échanges et de prise de décision sur les chantiers à mener. En plus de ce comité local,  des groupes de travail thématiques œuvrent sur la conception des projets et leur mise en œuvre. Enfin, deux personnes sont coordinateur⋅ices des travaux, du pilotage des groupes et de la programmation des rencontres.